01 h du matin, l'heure tardive crève les mélodies hors notes incessantes de Paris.
L'œil derrière l'objectif attrape mille et un aspect qui, selon mon regard, donnent un certain charme à la ville.
L'obscurité fait ressortir à la capitale ce que la lumière lui camoufle, et son silence, sa musique.
Une douce note fine et légère, inexistante pour certains, sur laquelle je viens poser mes vers.
01 h du matin, l'heure tardive crève les mélodies hors notes incessantes de Paris.
L'œil derrière l'objectif attrape mille et un aspect qui, selon mon regard, donnent un certain charme à la ville.
L'obscurité fait ressortir à la capitale ce que la lumière lui camoufle, et son silence, sa musique.
Une douce note fine et légère, inexistante pour certains, sur laquelle je viens poser mes vers.
Vers selon où elle m'amène, c'est en rythme que de la plume je fais couler l'encre triste, romantique, ou bien
miroirs, de moi, d'autrui, de la vie, du vide.
Dans les rues dénuées de présence, j'apparais comme un fantôme pour ceux traînant derrière la vitre,
apportant gains de réconfort et de chaleur à d'autres, car bien heureux d'être là quand moi je suis ici, et que
les glaces sur lesquelles se posent certaines mains donnent un extrait de la température qui, à l'extérieur,
sévit.
Vers selon où elle m'amène, c'est en rythme que de la plume je fais couler l'encre triste, romantique, ou bien miroirs,
de moi, d'autrui, de la vie, du vide.
Dans les rues dénuées de présence, j'apparais comme un fantôme pour ceux traînant derrière la vitre,
apportant gains de réconfort et de chaleur à d'autres, car bien heureux d'être là quand moi je suis ici,
et que les glaces sur lesquelles se posent certaines mains donnent un extrait de la température qui, à l'extérieur,
sévit.
Seul mon engagement social serait froid, car comme coupé du monde cela me plaît, mais mon cœur est chaud,
comme tout le reste camouflé sous ces tissus.
Moins de tissus, dans la cabine j'ai posé pied avant de poser ma voix.
Dans le studio se fige le temps, de la ville je disparais jusqu'au lever du jour, et reviens comme n'étant plus à ma place,
tel un fantôme.
Un fantôme…
Seul mon engagement social serait froid, car comme coupé du monde cela me plaît, mais mon cœur est chaud,
comme tout le reste camouflé sous ces tissus.
Moins de tissus, dans la cabine j'ai posé pied avant de poser ma voix.
Dans le studio se fige le temps, de la ville je disparais jusqu'au lever du jour, et reviens comme n'étant plus à ma place,
tel un fantôme.
Un fantôme…
Un fantôme…
Seul mon engagement social serait froid, car comme coupé du monde cela me plaît, mais mon cœur est chaud,
comme tout le reste camouflé sous ces tissus.
Moins de tissus, dans la cabine j'ai posé pied avant de poser ma voix.
Dans le studio se fige le temps, de la ville je disparais jusqu'au lever du jour,
et reviens comme n'étant plus à ma place,
tel un fantôme.
01 h du matin, l'heure tardive crève les mélodies hors notes incessantes de Paris.
L'œil derrière l'objectif attrape mille et un aspect qui, selon mon regard, donnent un certain charme à la ville.
L'obscurité fait ressortir à la capitale ce que la lumière lui camoufle, et son silence, sa musique.
Une douce note fine et légère, inexistante pour certains, sur laquelle je viens poser mes vers.
Vers selon où elle m'amène, c'est en rythme que de la plume je fais couler l'encre triste, romantique,
ou bien miroirs, de moi, d'autrui, de la vie, du vide.
Dans les rues dénuées de présence, j'apparais comme un fantôme pour ceux traînant derrière la vitre,
apportant gains de réconfort et de chaleur à d'autres,
car bien heureux d'être là quand moi je suis ici, et que
les glaces sur lesquelles se posent certaines mains donnent un extrait de la température qui,
à l'extérieur,
sévit.